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mutation Il aura fallu le regard d'un homme d'exception, Jean-Luc Montérosso pour transformer les Transphotographiques qui se cherchaient depuis 2001, en un festival international d'envergure. Lille, la capitale Européenne 2004, présente une commande passée à William Klein avec 25 portraits; elle accueille également "Désordre" une œuvre de George Rousse et expose pour la première fois en France, "Le Corps aujourd’hui, histoire d’une métamorphose", une sélection particulière de la collection de la Maison Européenne de la Photographie. Transphotographiques Le Festival des Transphotographiques 2004 se déroule du 15 mai au 15 juin sur le thème de la "Transformation". origine de l'art Vu par Jean Luc Monterosso
"Transformer, c’est étymologiquement faire passer d’une forme à une autre. En ce sens, c’est la fonction même de l’art, en tout cas celle de la photographie qui, depuis ses origines, enregistre les transformations du monde : les paysages, urbains, industriels ou ruraux, mais aussi le corps et ses métamorphoses..." Visite guidée Retrouvez en images une sélection des expositions officielles & off du Festival des Transphotographiques le Lille 2004.
Lille 2004 : Capitale de la culture Une année de fêtes, de métamorsphoses,
de spectacles, de visions d'un nouvel art de vivre ouvert sur l'Europe
et sur le Monde.
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image de marque
Invité par son compère Jean-Luc Montérosso à portraiturer la ville de Lille, William Klein se plie à l’exercice avec gourmandise. Des artistes, des chefs d’entreprise, des journalistes, médecins, avocats, des personnalités politiques, tous choisit par la ville, se sont ainsi retrouvés pendant une semaine en avril 2004, sous l’œil de William Klein, dans le studio Lillois I’Magic, pour participer à un projet surprenant.
En fin stratège, il utilise toutes les ficelles et dans une ville où même la gare est en rose, en guise de « cheese !» pour faire rire les notables de Martine Aubry, il tonne « Raffarin ! » dans son studio.
William Klein « des lillois vus par William Klein » - Salle du conclave – Palais Rihour P100
Carnet de route Le carnet de route du Festival suivit avec le P1000 - l'assistant photo personnel Epson. histoire d'off
Arras entre eau et ville
Exposée à Arras, Ruth Kaplan s’immisce dans l’intimité
du rituel de l’eau. De belles images noyée dans des marie-louises grises
méritaient un meilleur accrochage.
Frédéric Bellay construit, fruit de mes voyages, une
ville européenne fictive. Les quartiers s'appellent Londres, Paris, Plovdiv,
Poznan, Barcelone, Coïmbra, Lyon, Braga, Rome...
Quatre histoires de passions, simple ferveur ou enthousiasme
profond, quatre rencontres, quatre récits : "Passions humaines / Humaine
passion" de Carole Plet; "Passion Blues" de Jean Louis Elan; "Passions
Guerrières" de Thierry Berthou; "City Passion" de Pierre Alain Saudemont
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espace Transformer un espace, mais aussi transformer notre perception de cet espace, tel est l’un des enjeux esthétiques de l’oeuvre de Georges Rousse, artiste difficilement classable, car il convoque simultanément la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture et l’architecture.
Les stratégies perspectivistes et anamorphiques l’aident à remettre en question nos certitudes et nos habitudes perceptuelles. Georges Rousse est un grand voyageur. Il a travaillé au Japon, au Québec, aux USA, dans toute l’Europe et au Moyen Orient. Georges Rousse à la Maison de la Photographie de Fives du 15 mai au 15 juin 2004.
Jean-Michel Pancin Si la nature existe bien à Lille, comme partout
ailleurs, elle semble avoir quitté l’agora pour s’exprimer autrement,
et l’urbain semble avoir totalement dompté l’élément naturel, jusqu’à
l’exclure. Mes images mettent au jour ce vide, le manque chronique du
végétal comme source de vie et de joie. La nature est ici tellement éloignée
du cadre de vie qu’elle finit par hanter le quotidien. Dans ce désir ardent
d’un ailleurs plus vert, les habitants se livrent à un curieux fétichisme.
Tout ce qui peut représenter la nature s’exhibe. Elle est devenue un artefact.
Dans la rue, sur le rebord des fenêtres, sur les murs en trompe-l’œil,
dans les vitrines commerciales, comme un trésor perdu, on la chérit, on
en vante les mérites, mais jamais on ne la voit réellement. Jean Michel Pancin - Place Sebastopol - du 15 mai au 15 juin 2004.
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