TRANSPHOTOGRAPHIQUES  | TRANSPHOTOGRAPHIQUES 2007 | Home | Acces | Edito | Bourse | Partenaires | Plan du site | Presse |
 
| Mailing liste TRANSPHOTOGRAPHIQUES | | Agenda | Ateliers | Photo Festival Union |

       


L'EDITO des partenaires

Bertrand de Talhouët, président d'honneur du Festival

Après une édition 2005 très réussie, je suis très heureux de présider à nouveau les Transphotographiques, un festival de photographie qui a maintenant une identité solide, ouverte sur son propre territoire comme sur l’Europe, qui est placé au cœur d’un réseau de festivals européens et qui fait ainsi rayonner le Nord-pas-de-Calais bien au-delà de ses frontières, en valorisant la création régionale.

En tant que chef d’entreprise implanté sur la métropole lilloise, je me félicite que la Photographie devienne ainsi le vecteur positif de l’image de notre région, qu’elle fasse se déplacer chez nous des artistes, des professionnels, des communicants, des passionnés, et qu’elle permette de créer autant de liens entre les structures culturelles, les musées, et les associations des métropoles de Lille et Valenciennes.
Je me réjouis également de l’évolution profonde que vit le festival en 2007, qui maintenant s’ouvre vers tous les publics et cherche à aller au devant de ceux qui n’accèdent pas toujours à l’offre culturelle. Pour certains d’entre nous, il ne suffit pas de « regarder » une photographie, il y a auparavant toute une éducation et un apprentissage artistique qui permet d’être ému et d’accéder à ce plaisir de contemplation de l’œuvre. Le travail pointu mené depuis deux ans sur cette sensibilisation par toute l’équipe des Transphotographiques se sent aujourd’hui dans toute la communication du festival et portera ses fruits, j’en suis convaincu.

Par la programmation « Photographie & Cinéma » qu’Olivier Spillebout a construite avec sensibilité, efficacité et audace, bien entouré de commissaires de grand renom, je suis certain que les plus avertis se délecteront de cette exploration de tous les liens possibles entre l’image et le mouvement. Ils donnent lieu à de multiples combinatoires, réalisent des séquences parfois quasi-abstraites et jouent sur des effets plastiques surprenants. Le cinéma n’est-il que de l’image animée ? Suffit-il d’une succession d’images fixes pour donner l’illusion d’un mouvement complet et croire faire du cinéma ?
Avec ma propre sensibilité, je sais aussi que beaucoup apprécieront de voir dévoilées quelques icônes de l’industrie du cinéma, qu’il est impossible de dissocier de leur immense pouvoir de séduction ; la photographie construit ces « stars » que l’on retrouve dans plusieurs expositions du festival 2007, et qui font partie de la mémoire collective aujourd’hui.
A l’heure des 60 ans du Festival de Cannes, nous pouvons nous réjouir qu’à Lille et à Valenciennes, un si bel hommage soit rendu à cette institution du Cinéma.


Ville de Lille

C’est avec beaucoup de plaisir que la ville de Lille retrouve les Transphotographiques, rendez-vous attendu d’un public nombreux qui a pris goût aux voyages en images que nous propose chaque édition du festival.
Pour faire rayonner la photographie au nord de Paris, sans doute fallait-il un événement d’ampleur qui allie avec subtilité une programmation d’envergure et un esprit d’ouverture. C’est l’ambitieux défi qu’ont relevé les Transphotographiques en s’imposant, grâce à la passion de leur directeur ainsi qu’à la confiance de nombreux partenaires, comme un festival de renom. Parce que la ville de Lille est attachée à promouvoir une culture exigeante, partagée par le plus grand nombre, elle a toujours souhaité soutenir ce beau projet dans son ascension. Je ne doute pas que cette nouvelle édition tiendra ses promesses car les Transphotos nous reviennent avec une multitude d’événements répartis entre les métropoles lilloise et valenciennoise et la ville de Courtrai. Je tiens à féliciter Olivier Spillebout et son équipe qui ont construit ce festival avec beaucoup de professionnalisme et une vraie sensibilité artistique.
« Photographie et cinéma », c’est entre ces deux disciplines que l’édition 2007 a souhaité créer un dialogue. Photos de stars, clichés de films, souvenirs de tournages, expériences photographiques, hommages cinématographiques… ce sont autant de traces, de jeux et de réflexions entre deux formes d’art qui ont toujours naturellement tendu l’une vers l’autre. Six commissaires, associés à Lucien Clergue, en emblématique parrain, ont uni leurs expériences et leur sensibilité pour inviter à Lille les plus grands noms, de jeunes espoirs, de grands passionnés, de scrupuleux professionnels, ou encore d’ingénieux expérimentalistes venus de toute l’Europe.... Lille va réellement, pendant plus d'un mois, être habitée dans tous ses lieux culturels par ces approches variées de la thématique et par l'esprit de fête qui marque un festival : concerts, projections, et rencontres d’artistes.
Je me réjouis que la programmation accorde une place de choix au précieux fonds Pasquero que conserve l’Hospice Comtesse. Car l’émotion est au rendez-vous quand la photographie témoigne, dans un magnifique Lille des années 20, d’un cinéma dont nous ne soupçonnions pas la vitalité. Mon coup de cœur va au travail d’Agnès Varda qui nous fait l’honneur de revenir dans notre ville, trois ans après la première carte blanche lilloise des Cahiers du cinéma. D’abord photographe avant de devenir réalisatrice, elle est cette grande dame de l’image qui réinvente sans cesse de nouvelles passerelles entre deux arts majeurs.
En 2005, le journal Le Monde saluait une programmation de «trésors transphotographiques », cette édition du festival nous offre une nouvelle sélection de joyaux que je vous invite à découvrir et partager.

Martine AUBRY
Maire de Lille




Conseil régional du Nord Pas de Calais

L’édition 2007 des Transphotographiques repose sur une belle et grande ambition : celle de faire cohabiter deux arts majeurs, la photographie et le cinéma.
Barthes observait que « ce que la photographie reproduit à l’infini n’a lieu qu’une seule fois » et le propre de la photographie est aussi d’arrêter le temps, un trentième, un quinzième de seconde, parfois plus, parfois moins. Quel artiste n’a pas rêvé d’arrêter le temps avec un portrait, une image de guerre, de conflit social, ou d’exploit sportif ?
Ce « certificat de présence » de l’instant possède le pouvoir magique de révéler ce qui est caché. Une expression artistique maîtrisée par les grands noms évoqués pour ces Transphotographiques: Lucien Clergue, le parrain de l’édition, Léo Mirkine, le grand photographe qui promène son œil sur les stars de la Croisette, Harold Edgerton qui décompose les mouvements, les grands formats de Patrick Swirc ou encore ces inédits du Studio d’Harcourt si jaloux de la maîtrise de la lumière.
Ces Transphotographiques se veulent euro-régionales en s’installant à Lambersart, Lille bien sûr, Roubaix, et même Courtrai ! Elles ne pouvaient être absentes de Valenciennes Capitale Régionale de la Culture 2007 qui est aussi la ville du cinéma. A vous d’ouvrir l’œil !

Daniel Percheron
Sénateur du Pas-de-Calais
Président du Conseil régional du Nord Pas de Calais


Lille Métropole Communauté Urbaine

Après une magnifique performance en 2005, le festival «Transphotographiques» n’a pas fini de nous étonner et de nous émerveiller. Le voilà de retour du 10 mai au 17 juin pour sa 6ème édition dans notre métropole mais aussi à Valenciennes et à Courtrai en Belgique.
Cette manifestation culturelle d’envergure nationale et européenne, dont le succès ne se dément plus au fil des ans, nous propose cette année une rencontre entre deux arts majeurs de l’image, celui du cinéma et de la photographie.
C’est une programmation ambitieuse regroupant les barons de ces deux disciplines artistiques que nous proposent les organisateurs de cette 6ème édition : Léo Mirkine, Michel Giniès, Walter Carone, Denis Lenoir, etc... Ce festival dont la notoriété se fait grandissante à chaque nouvelle édition répond aux ambitions de la politique culturelle de Lille Métropole Urbaine.
Une politique qui se veut ouverte à tous, à toutes les catégories sociales, à tous les arts, une politique transfrontalière, qui rayonne au-delà de nos frontières régionales et nationales, car depuis 5 ans, Lille Métropole Communauté Urbaine travaille en partenariat avec la ville de Courtrai. Bon festival à tous.

Jean-Michel STIEVENARD
Vice-président de LMCU


Ville de Roubaix

Participant pour la deuxième année consécutive au festival Transphotographiques 2007, la Ville de Roubaix est heureuse de s’associer une nouvelle fois à un événement dont l’intérêt n’est plus à démontrer.
Fondés sur une exigence artistique forte et s’assurant la présence d’institutions et de partenaires professionnnels, les Transphotographiques ont su tisser patiemment un maillage sur l’ensemble du territoire régional, renouant, le temps de l’événement, avec cette identité culturelle régionale, mise en scène par Lille 2004 Capitale européenne de la Culture et encore si vivace aujourd’hui.
A l’opportunité de voir à Roubaix des expositions remarquables et d’imaginer un travail spécifique avec les publics, s’ajoute une formidable occasion de travailler en réseau avec des partenaires institutionnels et associatifs roubaisiens qui oeuvrent, tout au long de l’année pour faire vivre la culture à Roubaix : la Condition Publique, La Plus Petite Galerie du monde au Presque, la Médiathèque, le Bar, le centre d’art contemporain l’Espace Croisé, l’Office de Tourisme. Autant d’occasions de (re)découvrir Roubaix et ce qui fait l’originalité de son approche culturelle.

René VANDIERENDONCK
Maire de Roubaix


Ville de Courtrai

Le volet flamand de ‘Transphotographiques 07’ s’élargit
L’Effacement progressif de la frontière linguistique entre Courtrai et le Nord de la France se traduit depuis plusieurs années en un vif esprit d’entente et de collaboration. ‘Lille 2004’ et ‘Maisons Folies’ en constituent les plus récentes preuves à l’appui. Et voilà que Courtrai et Lille se rapprochent encore davantage au niveau artistique pendant le ‘Festival Transphotographiques 07’. Réparti sur plusieurs plateaux, ce forum transfrontalier pour la photographie contemporaine favorise entre le 10 mai et le 17 juin pour la cinquième fois consécutive non seulement le bilinguisme, mais aussi l’universalité de l’éloquence de l’image. N’oublions pas qu’à ce propos, l’initiateur de la photographie était d’origine française. Il s’appelait Joseph Nicephore Niépce. Et c’était en 1816 qu’il mettait pour la première fois les principes de base de la photographie à l’essai de la pratique du quotidien. Le bicentenaire de l’art photographique arrive… A Courtrai, les partenaires de la première heure ont élargi le volet flamand du ‘Festival Transphotographiques 07’ par l’accueil de plusieurs nouveaux participants, avec qui vous pouvez vous familiariser tout en lisant le présent prospectus. Vous avez tout compris : c’est aussi à Kortrijk qu’un fascinant parcours ‘photo-initiatique’ vous fait des oeillades. Rien que pour vos yeux !

Meer Kortrijkse partners in ‘Transphotographiques 07’
Hoewel zij tot verschillende taalculturen behoren, werken Kortrijk en Rijsel de jongste jaren op het cultureel-artistieke vlak steeds nauwer met elkaar samen. ‘Lille 2004’ en ‘Maisons Folies’ zijn daar treffende voorbeelden van. Op datzelfde cultureel-artistieke vlak groeien Kortrijk en Rijsel nu nog dichter naar elkaar toe met het grensoverschrijdende forum ‘Festival Transphotographiques 07’ voor hedendaagse fotografie, dat van 10 mei tot 17 juni zijn reeds vijfde editie hardmaakt. Met zijn nieuwe deelname aan het ‘Festival Transphotographiques 07’ voelt Kortrijk zich alvast in uitstekend Frans gezelschap. Het was immers de Fransman genaamd Joseph Nicephore Niépce die in 1816 – dus bijna twee eeuwen geleden - de grondbeginselen van de fotografie voor het eerst aan de praktijk toetste. Bovendien stemt het mij gelukkig dat het deelnemersveld aan Kortrijkse luik van het ‘Festival Transphotographiques 07’ zich gevoelig uitbreidde. Want behalve het Broelmuseum, de Benedengalerie van de Kortrijkse Schouwburg, het Krea-Kollektief ‘De Branding’ en het buurtwerk ‘De Lange Munte’, verlenen straks ook de Kulak, de kunstgalerie John Galt, de Unie der Zorgelozen en de Fotoclub Groeninghe met gedegen kennis van zaken hun medewerking. Ik wens u alvast veel leesgenot en – vooral dan – een revelerende fotografische ontdekkingstocht toe.


Stefaan De CLERCK
Bourgmestre de Kortrijk / Burgemeester van Kortrijk



Ville de Lambersart

La ville de Lambersart se réjouit d'accueillir une nouvelle fois les Transphotographiques, et de participer aux côtés de Lille, Roubaix, Courtrai et Valenciennes, à la renommée d'un festival désormais incontournable. Avec l'accent mis sur le cinéma, c'est le rêve qui est à portée des habitants de la région.
La vie des étoiles filantes du cinéma ou des stars de toujours nous semble si différente de la nôtre que nous sommes vides de clichés nous confortant dans cette impression ou nous détrompant... Nous aimons aussi tout simplement découvrir sous un autre jour ces visages si souvent admirés dans les salles obscures ou sur le petit écran.
Belmondo, Deneuve, Gainsbourg, Delon... Le Colysée est sans nul doute un cadre idéal pour ces photos de stars à la fois si loin et si proches. Elles sont magnifiées par l'oeil complice et admiratif du photographe Michel Giniès. En contrepoint, les clichés volés, en particulier de stars dans l'Italie des années 60, montrent la différence entre le travail d'un photographe à l'ancienne et celui des paparazzi. Les berges de la Deûle ne sont pas si différentes de celle du Tibre latin, et le Colysée, dans son écrin de verdure printanier, en évoque un autre, plus urbain et ancien... Alors, laissez-vous emporter par le rythme de la Dolce Vita romaine... Ouvrez l'oeil aussi devant les portraits de réalisateurs, pris par deux photographes des « Cahiers du Cinéma ». Ici, l'instantanéité n'est plus reine, tout est dans le sens du détail et de la mise en scène, qui doivent exprimer la personnalité du cinéaste.
Et puis, comme lors de chaque manifestation au Colysée, les plus jeunes ne sont pas oubliés, ils pourront s'initier à cet art de l'instant qu'est la photographie. Je vous souhaite à tous un moment d'émerveillement devant ces clichés liés à la fois à notre patrimoine commun et à notre histoire personnelle.

Marc-Philippe DAUBRESSE, maire de Lambersart


Valenciennes Métropole

Le Festival des «Transphotographiques» fait partie des grands rendez-vous culturels du Valenciennois et s’intègre cette année dans l’événement «Capitale Régionale de la culture : Valenciennes 2007». C’est un rendez-vous attendu et passionnant grâce aux mises en scène qui permettent une réelle rencontre entre l’art photographique et le public.
En cette année où Valenciennes est Capitale Régionale de la Culture, les Transphotographiques ne dérogeront pas aux règles qui ont fait leur succès. Bien au contraire ! En choisissant comme thématique la photo et le cinéma, art populaire s’il en est, les organisateurs du festival ont visé juste et concocté un programme qui s’annonce aussi riche que varié.
Jusqu’à fin juin, onze expositions se dérouleront ainsi en partenariat avec six communes de l¹agglomération et des acteurs culturels comme Le Boulon ou le Théâtre d’Anzin. L’une d’entre elles intitulée « Valenciennes » nous permettra de découvrir le résultat de la campagne photographique menée par Olivier Beytout pendant deux ans brossant ainsi un portrait des Valenciennois.
Des expositions se tiendront, en extérieur, dans des lieux atypiques comme au pont couvert de Condé-sur-l’Escaut, le long de la Coulée verte de Valenciennes ou sur le quai de l’ancienne gare de Fresnes-sur-Escaut. Des conférences, des rencontres, des actions seront également organisées en direction des scolaires. L’occasion de rendre la Culture populaire, ce qui est un des objectifs de cette formidable année 2007.
Bonnes Transphotographiques à toutes et à tous !

Patrick ROUSSIES
Vice-Président délégué à la Culture
Communauté d’Agglomération Valenciennes Métropole


EPSON

Epson est leader sur l’ensemble des produits d’imagerie numérique que ce soit en imprimantes, vidéo-projecteurs 3LCD et panneaux LCD’s. Grâce à sa culture d’innovation et de créativité, Epson permet de dépasser les attentes et visions de ses clients à travers le monde avec une gamme de produits de qualité supérieure, fonctionnels, compacts et peu consommateurs d’énergie. Le groupe Epson emploie 102 025 personnes dans son réseau mondial de 120 entités et est fier de son engagement constant dans la protection de l'environnement et de sa contribution à la vie locale. Conduit par sa société mère, Seiko Epson Corp., installée au Japon et cotée dans la "First Section" de la Bourse de Tokyo, le groupe Epson a réalisé pour l'année fiscale 2005 un chiffre d'affaires mondial consolidé de 1 549.5 milliards de Yen.
En soutenant le festival Transphotographiques depuis sa création, Epson affirme son intérêt pour la culture et son accès au plus grand nombre . Epson est devenu en six ans le premier partenaire privé de cette manifestation culturelle internationale, en apportant son appui aux expositions, en fournissant une aide technique, ou en faisant la promotion de sa marque dans les lieux du Festival. En 2005, la Digigraphie, œuvre picturale originale numérotée, signée et réalisée en utilisant un procédé numérique Epson d’impression à jet d’encre, est créée. Elle permet de valoriser les tirages numériques à jet d’encre en garantissant leur authenticité et leur durabilité dans le temps.



SFR

Avec SFR Jeunes Talents (www.sfrjeunestalents.fr), premier portail de révélation de talents dans le domaine de la musique, de la photo, du cinéma et de l’humour, SFR confirme sa volonté d’utiliser le mobile et le web comme médias numériques offrant une vraie visibilité aux artistes en herbe.
Aux TransPhotographiques, 5 photographes sélectionnés parmi les inscrits au service, seront mis à l’honneur dans l’exposition «Talents Mobiles» sur le thème du festival «Photographie et Cinéma».
Cette exposition illustrera, par des photos prises avec le Sony Ericsson K800 mobile Cyber-shot™, ce nouveau regard lié à l’évolution de l’usage du mobile, véritable outil de prise de vue de qualité, instantané, toujours à portée de main.
Le Sony Ericsson intègre 3.2 millions de pixels, des réglages similaires aux APN, un stabilisateur d’images et positionne Sony Ericsson comme le constructeur le plus innovant dans l'imaging mobile.
L’implication de Sony Ericsson dans l’univers photographique s’est déjà matérialisée par des partenariats avec de nombreux artistes tels qu’Helena Christensen ou Martin Parr avant d’accompagner aujourd’hui les Jeunes Talents SFR.


REMERCIEMENTS


Ayant conduit cette programmation 2007, je suis heureux d’avoir réussi pour la sixième fois à construire ce festival, qui n’aurait jamais eu cette consistance si je n’avais été entouré d’une équipe réellement dévouée à ce beau projet.

J’ai donc pour cette année beaucoup de remerciements à exprimer….

Pour le volet officiel, centré autour de la thématique « Photographie et Cinéma », j’adresse de sincères félicitations à nos « commissaires invités » : Gabriel Bauret, qui a proposé plusieurs expositions exceptionnelles et nous a accompagné par son expérience et ses conseils sur l’ensemble de nos choix. Son approche très professionnelle et sa gentillesse nous ont beaucoup apporté dans toute cette période de préparation. Je tiens à remercier très chaleureusement également Laurent Laborie, des Cahiers du Cinéma, qui au delà de son implication sans faille dès le début de la réflexion, n’a pas cessé d’inventer de nouveaux projets et de convaincre de nouveaux artistes de nous rejoindre. Une contribution essentielle pour son apport expert, ses réseaux et son infatigable énergie ! Merci Laurent, comme je dis merci à Françoise Paviot qui, malgré ses nombreuses occupations, a pris à nouveau le temps de nous préparer une exposition de très haut niveau, mobilisant des collections multiples du patrimoine français et européen. Françoise Paviot et sa galerie, est à nos côtés depuis plusieurs éditions de festivals maintenant… Egalement je salue notre collègue régionale Hilde Teerlinck, nouvelle Directrice du FRAC Nord-Pas de Calais, qui par la présentation des collections du FRAC, nous apporte ce partenariat régional si essentiel pour mailler le réseau culturel de notre territoire. Enfin, un merci chaleureux à Laurent Chollet, qui très tôt nous a ouvert des portes nouvelles pour associer des artistes à cette édition 2007 et nous présente Léo Mirkine sous un angle inédit en 2007… Une attention très personnelle pour remercier les galeristes, nombreux à nous aider cette année, et en particulier : Agathe Gaillard, qui comme en 2005 nous fait confiance en nous prêtant une belle exposition d’Edgerton, et Catherine Derioz de la Galerie du Réverbère,nous rejoint avec Jean-Claude Palisse au Tri postal.

Même si en 2007 le OFF prend une forme différente des années précédentes, avec des expositions soigneusement sélectionnées, riches et surprenantes, et surtout une soirée spéciale au Tri Postal, il est complété par l’apport des sélections de plus d’une dizaine de festivals Européens, qui nous font découvrir cette année de jeunes talents des quatre coins de l’Europe. Je remercie donc ces festivals qui ont répondu présents très spontanément à notre proposition, comme je remercie aussi les nombreux partenaires qui nous suivent : que ce soit des associations, des structures culturelles, des bénévoles … merci à tous ceux qui font que cette édition existe aujourd’hui, et qu’elle soit déjà autant partagée et valorisée, avant même d’avoir été complètement dévoilée au public.

Je souhaite, dans cette partie essentielle « remerciements » du catalogue, adresser aussi quelques remerciements aux hommes et aux femmes qui participent, souvent à chaque édition, par leur implication personnelle, par leur aide intellectuelle, matérielle ou financière, à l’existence même et à la pérennisation du Festival :

Tout d’abord merci à Bertrand de Talhouët, notre président du Festival, qui nous renouvelle sa confiance et nous apporte son regard avisé tout au long des péripéties de la construction d’une édition comme celle de 2007. Ce sont des enjeux très lourds et un travail de fond qu’il accompagne, et c’est un véritable honneur pour moi, qui suis à l’initiative de ce festival, qu’il continue de nous aider.

Merci aussi à tous les élus locaux qui suivent, parfois depuis sa naissance, notre aventure : un mot encore et toujours tout particulier pour Martine Aubry, Maire de Lille, qui s’est impliquée à nos côtés pour résoudre les difficultés, trouver de nouveaux financements et nous a ouvert de nouvelles portes de collaborations. La région Nord-Pas de Calais, par l’intermédiaire de sa Vice-Présidente, Catherine Génisson et de Gilles Pette, mérite également un remerciement important puisqu’elle nous suit depuis nos débuts, et reste un partenaire essentiel du Festival chaque année, en nous faisant l’honneur d’inclure les Transphotographiques dans la programmation de « Valenciennes, Capitale Régionale de la Culture ». Merci aussi à Jean-Michel Stievenard, Vice-Président de LMCU, qui conforte son accompagnement et son soutien encore plus important en 2007. Je ne peux oublier l’implication sans faille des élus du valenciennois, au premier rang desquels Dominique Riquet, Maire de Valenciennes, et Patrick Roussiès, Vice-Président de Valenciennes Métropole, qui ont accompagné la construction du programme 2007 avec leur réactivité et leur énergie. Pour Lambersart, je veux aussi citer Marie-Hélène Bernet, Adjointe au Maire, pour Roubaix et le Conseil Général du Nord, l’implication de Renaud Tardy, Adjoint et Vice-Président, qui soutient notre politique pédagogique. Mes remerciements vont aussi à l’équipe de Stefaan De Clerck, le Bourgmestre de Courtrai, qui chaque année nous accueille et construit ainsi un vrai partenariat transfrontalier européen.

Merci à des incontournables entreprises partenaires des Transphotographiques : EPSON, depuis 2001, qui avec Laurent Ivanoff a renforcé son soutien essentiel au Festival, et approfondit son partenariat à travers la production des œuvres en Digigraphie ; PICTO Lille et Philippe Bedouet, qui nous apporte toujours le savoir faire et la technicité de son entreprise ; la VOIX DU NORD qui nous permet d’avoir un grand quotidien à nos côtés. De nouveaux partenaires privés et média viennent aussi nous rejoindre comme SFR, Sony Ericsson, le Crédit Mutuel…. : je les remercie dès maintenant et espère qu’ils deviendront eux aussi des partenaires à long terme des Transphotographiques.

Merci à tous les services municipaux des villes qui accueillent les expositions, et aux directeurs et aux personnels des structures culturelles de notre territoire. Et tout particulièrement à Floriane Gabriels, Jean-Baptiste Haquette, Olivier Sergent, et Annick Lesschaeve, que je remercie de leur bienveillance.

Enfin, merci à tous les collaborateurs des Transphotographiques qui ont réellement « fabriqué » à mes côtés cette édition 2007, un travail colossal, sous une pression toujours intense et un haut niveau d’exigence … ils ont été individuellement et collectivement à la hauteur. Et pour arriver à tenir un tel challenge, il faut vraiment une équipe dynamique, ouverte, et prête à gérer toute situation imprévue pour que le Festival se déroule bien.

Je souhaite que chaque visiteur des Transphotographiques puisse avoir à l’esprit ces « coulisses » qui fabriquent un festival, et puisse féliciter tous ceux qui y ont contribué par leur présence dans les expositions …

Olivier Spillebout
Directeur du Festival



Retour