L'EDITO des partenaires

 

Magazine PHOTO

Photo est le magazine où se côtoient les plus grands photographes internationaux dans tous les domaines de la photographie. Il est le seul magazine au monde dont l’édition originale est vendue dans 70 pays.
Photo n’est pas seulement la vitrine de ce qui se fait de mieux en photographie, c’est un titre référentiel, une marque de légende, un découvreur de talents, un supporter passionné et un acteur du monde bouillonnant de l’image.

C’est donc naturellement et avec bonheur que nous sommes devenus partenaires des Transphotographiques de Lille. Ce festival a su exister et surtout perdurer, preuve indéniable de la qualité de ses programmations et de son succès. Cette année, les Transphotos ont choisi de célèbrer la mode, une thématique que connaît bien Photo. La mode a généré certaines des plus belles pages de l’histoire de la photographie. Elle a offert aux photographes une plage de créativité exceptionnelle. Comme en témoigne le choix des Transphotos 2008.

Bon festival à vous

Eric Colmet Daâge,
directeur du magazine Photo

 

Bertrand de Talhouët, président du Festival

Comme lors des éditions précédentes, je suis heureux et fier de présider à nouveau les Transphotographiques pour cette année 2008. Après le vif succès l’an dernier du thème « photo et cinéma », cette 7ème édition sera consacrée au thème de la mode et confirmera je n’en doute pas la réussite populaire et le rayonnement culturel maintenant solidement établi de ce festival.

C’est un mois de découvertes et d’émotions qui s’ouvre à vous dans quelques jours en cette période pré-estivale. Grâce en particulier à l’évenement Karl Lagersfeld au Tri Postal. Mais grâce aussi, et c’est le charme caractéristique des « Transphotos », au plaisir de cette longue promenade qui vous est proposée à travers les lieux d’expositions les plus emblématiques de la région, lors de laquelle vous découvrirez, parfois avec surprise, autant d’approches et d’esthétiques de la photo de mode.

La mode est un thème qui nous touche, car elle est bien sûr au cœur de notre tradition textile régionale, mais aussi parce qu’elle colore notre vie quotidienne. La mode envahit tous nos univers de vie et intéresse et implique toujours plus de monde (pas seulement les femmes !). C’est à la fois le fugitif et le futile et c’est en même temps l’âme d’une époque et le vecteur d’expression de la personnalité de chacun d’entre nous. Et le jeu de la mode, éphémère, et de sa fixation par la photographie est source d’émotion.

Les Transphotographiques, chacun en est conscient aujourd’hui, c’est une partie du rayonnement sans cesse plus éclatant de notre région. Les échos de cette manifestation se font entendre désormais dans toute l’Europe et même au-delà, et participent, au gré d’échanges culturels et artistiques, à faire entendre la voix du Nord Pas de Calais. De plus, la gratuité et la notoriété de nos sites d’expositions permettent à chacun d’accéder très simplement à cet art désormais confirmé et particulièrement contemporain qu’est la photographie.

Le succès renouvelé chaque année de la formule si particulière de ce festival est le fait d’un homme et de son équipe, que je tiens à saluer en conclusion de cet éditorial. C’est grâce à son talent d’entrepreneur, à sa détermination, à son sens du public, mais aussi à sa passion photographique et son exigence artistique qu’Olivier Spillebout nous propose ces rendez-vous annuels si réussis. Je le remercie en votre nom à tous, fidèles ou futurs découvreurs des « Transphotos », et je vous souhaite une merveilleuse ballade dans le monde troublant de la photo de mode.

Bertrand de Talhouët
Président du festival

 

Ville de Lille

Un festival à vivre et regarder sous toutes les coutures…
Le plaisir est toujours grand et partagé par le plus grand nombre quand les Transphotographiques annoncent leur pluie d’images sur notre territoire. Et cette année encore, la programmation de ce rendez-vous international de la photographie promet de belles rencontres et émotions.
C’est pourquoi la ville de Lille et Lille Métropole Communauté Urbaine ont souhaité renouveler leur confiance et leur soutien à un événement dans lequel elle retrouvent leurs valeurs d’excellence et d’ouverture.
Après le 7ème art, le festival a choisi d’explorer un nouveau monde, celui de la mode, et d’étudier les liens qui l’unissent à la photographie. Il est vrai qu’entre ces deux arts les occasions de s’associer sont presque naturelles, mais sans doute n’a-t-on pas conscience de la pluralité des dialogues et des relations qu’ils entretiennent.
C’est de cela que le festival tire toute sa richesse car il invite tout à la fois des photographes, artistes et créateurs de mode d’horizons et d’inspirations diverses. Et souvent ces différents regards nous surprennent et nous troublent non pas seulement par la beauté des travaux mais parce qu’ils nous amènent à des visions insoupçonnées.
Karl Lagerfeld, Peter Knapp, Agnès b, David Seidner, ou le Baron de Meyer… l’affiche de cette nouvelle édition est prestigieuse, et c’est sans compter sur la réunion de talentueux commissaires d’exposition parmi lesquels je suis heureuse de retrouver Jean-Luc Monterrosso, en fidèle ami des Transphotographiques.
De plus, comment ne pas voir dans la thématique retenue un clin d’œil à notre filière textile dont les ancrages sont historiques dans le Nord-Pas de Calais. Il n’est donc pas étonnant de voir prendre part à cette programmation des institutions régionales comme La Redoute ou le Musée de la Dentelle de Calais qui nous dévoilent quelques trésors et secrets.
Faut-il le redire, notre histoire continue de s’écrire avec le textile qui est plus que jamais tourné vers l’avenir. Au cœur de cette dynamique, la création et la mode occupent une place de choix notamment à travers le projet de « Maisons de Mode » dont l’éminente marraine, Agnès b, revient à Lille dans le cadre d’une exposition collective du festival.
« Mode et Photographie », le sujet nous va donc comme un gant. Il est de nature à nous attirer et nous passionner d’autant que les Transphotographiques ne se résument pas à une série d’expositions mais nous invitent à échanger et discuter lors de rencontres, lectures, projections et autres soirées.
Bravo à toute l’équipe pour le formidable travail déjà accompli et bonne chance à cette nouvelle édition.

Martine Aubry
Maire de Lille
Présidente de Lille Métropole Communauté Urbaine


Conseil Régional du Nord-Pas de Calais

Une nouvelle fois, le Nord - Pas de Calais va faire rayonner la photographie pendant cette 7ème édition des Transphotographiques.
Cette année, le festival tisse de nouveaux liens entre deux univers, celui de la mode et celui de la photographie. La mode et l’histoire du textile sont étroitement liées à notre région, à notre savoir-faire, à notre histoire sociale.

Lille et sa métropole vont donc bénéficier des créations d’une trentaine d’artistes photographes. Des lieux emblématiques ont été choisis pour accueillir et présenter quelques-unes des expositions : la Condition Publique, la Maison de la Mode à Lille, la Redoute et bien sûr la participation du musée de la mode à Calais.

Karl Lagerfeld commentera lui-même sa dernière édition des Métamorphoses. L’artiste aux lunettes noires partagera cette interprétation de la mode et de la photographie avec d’autres photographes qui nous présenteront leur regard sensible et pertinent sur le monde de la mode. Francesca Bartolini exposera ses images de la mémoire, articulées autour de la délocalisation du siège d’un grand nom de la mode en Italie : les émotions sont là, couchées sur des photos témoins d’une disparition annoncée.

La liberté d’expression est la plus grande porte ouverte à la création. Avec ces très nombreux artistes qui ont choisi les Transphotographiques, avec ces expositions d’exposition à la lumière, je suis persuadé que vous ne resterez pas insensibles à l’art photographique.

Très bonne visite.

Daniel PERCHERON
Sénateur du Pas-de-Calais
Président du Conseil Régional Nord – Pas de Calais

 

Ville de Roubaix

Thème de l’édition 2008 des Transphotographiques, la Mode est un thème qui concerne particulièrement Roubaix, ville marquée et nourrie par plusieurs siècles d’histoire de l’industrie textile. L’économie, le travail, le patrimoine, l’organisation urbaine à Roubaix ont été façonnés par les multiples métiers et devenirs liés au fil, au tissage, à la façon, au style… Si le textile n’a plus à Roubaix l’ampleur industrielle d’antan, il continue à se développer là où réside encore la valeur ajoutée, dans le commerce et la conception, c'est-à-dire, peu ou prou, à travers les Modes, grandes et petites.
La Mode à Roubaix se conjugue au passé, au présent et au futur. Un passé mis en valeur par le Musée La Piscine. Un présent incarné par de nombreuses enseignes et plusieurs VPCistes, par plusieurs bureaux de style déjà implantés chez nous ainsi que par plusieurs lieux de formation initiale et continue : Esmod International, l’Ensait, l’Esaat… Enfin, le futur, ce sont ces même acteurs entraînés dans un développement qui ne se dément pas, ainsi que le Quartier des Modes, zone d’accueil et de développement de nouveaux créateurs bientôt doté du « Fashion Shed », espace exceptionnel dédié à ces stylistes en plein essor.
La question de la création que véhiculent l’art et la culture est ainsi un enjeu central dans le développement d’une ville comme Roubaix qui fait le pari de la rencontre entre les artistes et ses habitants, en faisant cohabiter les formes populaires les plus accessibles - la photographie en est une – et les propositions artistiques les plus pointues, les plus exigeantes. Des propositions qui émeuvent ou font penser.
Ainsi l’accueil à Roubaix de ce « festival de la photographie » que sont les Transphotographiques se fait en déclinant cet esprit, cette dynamique de la rencontre et de la diversité portée par les équipements et les associations culturelles.
Le Musée La Piscine, la Condition Publique, Le BAR, la Plus petite Galerie du Monde, le Quai 26 (nouvel espace dédié à la photographie) montrent chacun à leur façon un regard porté par des photographes sur la mode : les couvertures prestigieuses des catalogues de la Redoute, les variations sensuelles de Xavier Alphand et Françoise Andrée sur les Fukusas (carrés de soie que les Japonais utilisent pour emballer leurs cadeaux), les rituels mystérieux des Fashions Weeks vus par Laurent Julliand, l’ironie de Vuk Cosic inventant une Mode de l’Histoire à base de tissus portés par les grands hommes, l’exploration bienveillante par Frédéric Cornu de la vie de ceux qui ne sont pas des stars….
Roubaix aime la Mode et la photographie. Soyez les bienvenus pour découvrir cet univers créatif.

René Vandierendonck
Maire de Roubaix

 

Ville de Lambersart

La ville de Lambersart se réjouit d'accueillir pour la 3e fois les Transphotographiques, et de participer à la renommée d'un festival désormais incontournable. Incontournable également est la photographie de mode, un genre à part entière. Loin d'être univoque et accessoire, elle se prête à toutes les expérimentations, tous les styles, elle est matière à la révélation des plus grands talents.

Peter Knapp est l'un de ces grands talents mondialement reconnus, et je suis fier et honoré de l'accueillir. Artiste suisse aux multiples facettes, il a également été peintre, directeur artistique dans le monde de la presse, réalisateur de films, enseignant... A Lambersart, il met à l'honneur des clichés des années 60 à 80, parus dans « Vogue » ou « Elle », on y repère aussi des grands noms tels que Courrèges, Dior... L'élégance du cadre de l'exposition, le Colysée, Maison folie aux lignes contemporaines et épurées, répond idéalement à l'élégance du style de ce photographe.
Le Colysée expose aussi Teresa Vlckova, un jeune talent tchèque prometteur. Dans sa série « Little garden », conçue pour le Festival de la photo de mode de Prague, la jeune femme s'inspire des peintres préraphaélites, et crée autour de ses modèles une atmosphère de rêve et de mystère, au sein de paysages sublimés par des accords de couleurs surprenants. Exposées face aux jardins remarquables du Colysée et du grand tournant de la Deûle, ses oeuvres auront la résonance qu'elles méritent.

Dans notre ville où l'oeil est régulièrement attiré par la beauté des lignes architecturales et de la nature, je vous invite donc à découvrir deux artistes de grand talent, aux styles différents et bien affirmés, qui conjuguent également dans leur travail la beauté des corps, des vêtements, et du décor. Ils vous feront voyager dans l'univers de la mode d'hier et d'aujourd'hui, et sans nul doute vous émerveilleront et vous surprendront.

Marc-Philippe DAUBRESSE,
député-maire de Lambersart




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