Transphotographiques 2018 > Photoxyde



Document sans nom

Accueil | Expositions | Stages | Revue de presse | Agenda | Plan |


NUS ARTISTIQUES
Les 16 & 17 juin
Vernissage le mercredi 13 juin à 19h

 

 
Fabrice DANG
Né de l’union d’un père asiatique et de mère française, Fabrice Dang reçoit une éducation stricte, où revient sans cesse l’exigence d’une «certaine» réussite. Tandis qu’il s’emploie en apparence à souscrire à ses parents, à la société, un modèle de réussite en suivant de grandes études d’ingénierie, l’enfant qu’il préserve en lui pallie à ces moments d’hyperréalisme et de confrontation précoce au monde adulte mâtinés par un imaginaire poétique onirique. Le mélange des deux constitue la base de son univers d’artiste. C’est ainsi que Fabrice construit progressivement son propre miroir aux alouettes, renvoyant à chacun le mirage qu’il souhaite. A ses parents, un exemple de réussite. A ses modèles, la promesse d’une beauté inaltérable. À la société, un modèle familial. Ses photographies puisent leurs références au cœur de l’Art Nouveau dans sa globalité, Sarah Moon pour l’atmosphère des photos et Tim Walker pour ses mises en scène.

 

Marc DUBORD
Dubord déborde d’idées. Des idées qui le dépassent et qui s’envolent dans les espaces d’irréels. Il ne sait pas plus que nous, pourquoi les choses sont ce qu’elles sont ; alors il cherche des fragments de réponses dans les malles de ses souvenirs, dans les greniers de l’Histoire. Dans tous ce fatras de personnages abracadabrantesques composé en amalgame façon Henri Alekan surréaliste ou Jan Saudek sur Photoshop, on ne sait plus s’il s’agit de fêtes païennes ou de Carnaval des Fous. Marc Dubord joue avec les anachronismes, les juxtapositions scabreuses, les associations de malfaiteurs ou de bien-pensants. Il contrecolle en transparence le vent et la tempête, la chair et le goupillon, l’innocence et la fausse pudeur.
 

 

 
Alexandre CAFFIAUX
Né en 1971, il rencontre la photographie en classe de primaire, au collège,  puis se fut un véritable déclic photographique durant ses études à l’institut St Luc de Tournai. Âgé de 17 ans, il commence à piger pour un titre municipal et dès lors ce sera une évidence : la photographie sera sa vie... Plus que la réalisation d’image se sont les rencontres qui font le photographe. Alors ce sera cela, des reportages, des stages en studio comme assistant puis comme photographe, un emploi dans une société lilloise comme photographe et tireur filtreur, avec en parallèle le reportage comme fil d’Ariane. En 2003, il entre au service de l’université de Lille et réalise essentiellement des images de reportages institutionnels Fort de différentes rencontres il entre chez Photoxyde afin de développer un travail de réflexion photographique plus poussé et personnel.

 

LES DONZELLES
Ce groupe de filles s’est créé au sein de l’incubateur photoxyde dans l’idée de production d’images avec les compétences de toutes, photographes, maquilleuses, modèles, mannequins,stylistes et directrices artistiques leurs premières réunions fait naître un projet sur la femme objet (avec une mise en scène avec des cintres) ce collectif intra collectif affirme une voie nouvelle celle des femmes en cette période ...c’est synergique. L’exposition présentée en juin sera le fruit du travail naissant dans l’incubateur artistique de l’association.
 



  STUDIO PHOTOXYDE
149 rue du Général de Gaulle, Wattignies
Ouvert de 10h à 18h

MERCI À NOS PARTENAIRES