EPSON partenaire historique des Trans
   
 
2001 : La naissance d'une collaboration
 

En apportant une contribution à la première édition des Transphotographiques, EPSON a ainsi pu valoriser sa marque sur les lieux du festival et sur l’ensemble de la communication de l’événement.

En installant pendant l'ouverture du festival, un espace de découverte des matériels et techniques EPSON, la société a accueilli à Euralille durant 2 jours de nombreux visiteurs.

Thierry Bagnaschino, alors directeur de la Communication, est à l’origine de ce partenariat.
La délégation régionale, pilotée par Fréderic Francisque, a accompagné cette première édition en étant présent sur le site avec son équipe régionale.
       
 

En mai 2001, Fréderic Francisque (directeur régional)
sur l’espace EPSON avec son équipe

 
       
 
Article paru dans la Voix du Nord du 5 mai 2001

Les Transphotographiques ont été officiellement lancées. Lille rêve d’un grand festival de la photo.

En inaugurant jeudi soir les premières Transphotographiques de Lille, Martine Aubry comme Olivier Spillebout, président et cheville ouvrière de l’opération, n’ont pas caché leur objectif : installer ce rendez-vous chaque année pour qu’il devienne « un grand festival international ». Un projet ambitieux qui pourrait placer Lille à l’image (c’est le cas de le dire) des rencontres d’Arles ou du festival BD d’Angoulême.
Lancée il y a 18 mois, l’opération a été menée à bien « par quelques passionnés », rejoint par des cohortes d’amateurs de tout poil, expliquera Olivier Spillebout. Le souhait ? « Mettre en place un événement fédérateur construit sur les richesses de l’échange et le partage des expériences ».
Jeudi soir, dans le grand hall de l’hôtel de ville, on a pu voir des photos venues de Karkhov et Turin, Erfurt et Cologne, Liège, Leeds, Rotterdam, Saint-Louis du Sénégal. Mais il faudra aller aussi à Euralille et l’église Sainte-Marie Madeleine, au Gymnase de la place Sébastopol, à la bibliothèque de Wazemmes, au palais Rameau... .
Le grand photographe Willy Ronis, parrain de ces premières Transphotographiques, est annoncé aujourd’hui pour une exposition au palais Rihour. Aujourd’hui toujours, est à suivre une série de conférences, rencontres et débats sur la photo de presse, internet, l’humanitaire, l’image au service de la santé . A suivre encore, l’intégrale Raymond Depardon à l’Univers, centre de l’image (rue Georges-Danton).
Energies mobilisées, amateurs et professionnels confondus, synergies à mettre en place avec nos amis de Belgique ou du Luxembourg... Une dynamique qu’on souhaite, à la mairie, voir aller grandissante jusque 2004. Et plus si affinités.
J.-M.D.
 
 

2002 : Le partenariat continue
 
En 2002, le partenariat s'est renforcé : EPSON est devenu Grand Partenaire des Transphotographiques, et s’est associé à la soirée de vernissage de l’exposition présentée à l’Hospice Comtesse, autour des travaux de Jane Evelyn Atwood.

Cela a permis à EPSON d’inviter largement ses clients à un vernissage, agrémenté d’une prestation musicale.

Thierry Bagnaschino, alors directeur de la communication, s'est déplacé à cette soirée et, à travers son discours, a souligné la qualité du partenariat.

   
 

Thierry Bagnaschino (directeurde la communication)
et Olivier Spillebout
 

Clients Epson et invités des Transphotos
       
 
Soirée de gala réservée aux partenaires
 
Une animation musicale pour chaque soirée
 
 

2003 : Le partenariat, placé sous le signe de la convivialité, se renforce
 

EPSON, conforté dans son partenariat avec le festival par la réussite de la précédente édition, décide de s’associer en particulier à l’exposition d’un jeune artiste lillois, afin de promouvoir la création régionale.

Affichées dans un lieu extérieur et central, la Vieille Bourse de Lille, l’exposition EPSON est très visible est accessible à tous. Le vernissage est plus ouvert et la soirée est placée sous le signe de la jeunesse et de la création contemporaine.

Le discours de Frédéric Francisque, directeur régional donne bien le ton, et EPSON montre ainsi, au fil des années, toutes ses modalités possibles d’intervention.

La participation à la soirée de gala est aussi un moment fort pour rencontrer tous les acteurs du festival et permet de valoriser EPSON auprès des acteurs culturels et institutionnels des Transphotos.

       
 
Fréderic Francisque (directeur régional), au centre de la Vieille Bourse
 
Public nombreux au vernissage
 
 

2004 : Une année exceptionnelle : Lille, Capitale Européenne de la Culture
 
Les éditions précédentes des Transphotographiques ont été un succès. Le festival s'est imposé comme le rendez-vous annuel des passionnés de la Photo et fait désormais figure de référence sur la métropole lilloise, le territoire régional et euro régional mais aussi sur la scène internationale.

La qualité artistique des photographes à l’honneur explique sans aucun doute cette renommée : après Willy Ronis, Sabine Weiss et Peter Lindbergh, ont honoré le festival de leur présence.

L’idée de donner une thématique au festival, pressentie en 2002 avec un programme dédié au « femmes photographes », s’est concrétisée en 2004 avec la distinction « festival officiel » et « off ». En effet, à partir de l’édition 4, la direction artistique est confiée à un commissaire général, chargé de donner un fil conducteur au festival officiel. Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris et fondateur du « Mois de la Photo », a proposé de travailler sur les « Transformations » et notamment celles du corps…non sans volonté d’évoquer implicitement les mutations actuelles du médium photo.

Le festival est retenu au programme officiel de Lille 2004, Capitale Européenne de la Culture.

EPSON, Grand partenaire et à ce titre, présent sur toute la communication des Transphotographiques, bénéficie ainsi du rayonnement de Lille 2004, Capitale Européenne de la Culture, et de sa large communication au niveau international.
       
 
Une communication visible dans toute la ville
 
Discours lors de la soirée d'ouverture du festival
au Palais des Beaux-Arts de Lille.
 
 
2005 : La consécration,avec de vraies retombées dans la presse nationale
 
Pour la cinquième édition, Anne de Mondenard, responsable du fonds de photographies de la médiathèque de l’architecture et du patrimoine, a choisi la notion de Territoires pour une programmation intitulée « hors-circuits ».

Donner une ligne artistique marque une évolution au sein d’un festival en plein essor : cela renforce l’image et la qualité de l’officiel et, dans le même temps, fait monter en puissance le off qui offre à de jeunes artistes, notamment régionaux, des lieux et des moyens de diffuser leurs travaux. Officiel et OFF : deux volets d’un même projet qui met à l’honneur la Photographie à travers des expositions mais aussi des débats, des conférences, des stages, des projections et des lectures de portfolios.

La qualité exceptionnelle de la programmation et le niveau atteint par le Festival, permettent au partenaire EPSON une visibilité accrue et des retombées qui vont bien plus loin que la Région.
       
 
Ouverture du festival au Palais des Beaux-Arts
de Lille
 
Ouverture du festival, en présence de Laurent Ivanoff,
PDG d'EPSON France
       
 
Kakémonos Transphotographiques rue Faidherbe à Lille
   
       
 
EPSON partenaire en 2005, c'est aussi :
       
 
L'aide à la production d'oeuvres

La digigraphie est une oeuvre picturale originale numérotée et signée, réalisée en utilisant un procédé numérique Epson d'impression à jet d'encre. Cette intervention sera l'occasion de savoir comment valoriser ces tirages numériques à jet d'encre, garantir leur authenticité ainsi que la durabilité de l'œuvre dans le temps.
       
 
Exposition de M. Litran à l'église St-Maurice de Lille,
réalisée avec le procédé Digigraphie
 
Exposition de P. Dapvril au Tripostal à Lille,
réalisée avec le procédé Digigraphie
       
  La participation aux conférences

Les Transphotographiques ont également proposé lors du festival 2005, une conférence en présence de Jean-Pierre Valin (Epson). Comment travailler la photographie numérique à la maison ? Quels sont les bénéfices de l'impression à domicile ? Est-ce simple à mettre en œuvre ? La qualité est-elle au rendez-vous ? Est-ce réellement plus onéreux ?
Cette intervention a été l'occasion de présenter aux professionnels comme aux amateurs les moyens mis en place par EPSON pour réaliser chez soit toutes les impressions photographiques numériques.
       
  La bourse à la création

Epson cofinance depuis 2005 la Bourse à la Création (concours organisé depuis 2001 par les Transphotographiques et le magazine Réponses-Photo) et montre ainsi son engagement en faveur de la jeune création.
De plus, Epson récompense le lauréat en lui offrant 2000 euros de matériél