Kimiko Yoshida
Les
autoportraits de Kimiko Yoshida constituent différentes manières
de sublimer ou défaire "à l'envers" une enfance
traumatisée, marquée par l'abandon et l'errance. Ses travestissements,
entre apparition et disparition, donnent une image de l'artiste tout
à la fois vulnérable et inaccessible.
Ses photographies, qui oscillent entre les clichés du déjà-vu et des images singulières, se nourrissent de fantasmes, de souvenirs, de rêves et de légendes Corps mort ou fantomal, travesti en homme ou androgyne, Kimiko Yoshida oscille entre des équilibres précaires. Un ou multiple, un autoportrait est toujours l'image fatale d'un être en cours d'évanouissement, d'un moi en train de disparaître. (Soko Phay-Vakalis, in Artabsolument, 2004). Kimiko Yoshida est représentée par la galerie Fifty One Fine Art Photography - Anvers au Broelmuseum - Courtrai - Belgique |