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Transphotographiques / Lille / Hauts-de-France
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Expos 2008

Un jeune homme – seul, et non pas isolé. Brad Kroenig n’a aucun secret pour l’appareil. Il s’offre entièrement, dégageant un charme masculin changeant.

David Seidner revendique haut et fort dans son travail un idéalisme viscéral qui coïncide étrangement avec l’Amérique de la fin des années 50, qui l’a vu naître.

Les portraits magiques des jumeaux de la série Two peuvent être mis en parallèle avec les œuvres des anciens maîtres italiens et espagnols, celles des photographes August Sander, Diane Arbus, Rineke Dijkstra, Loretta Lux – dont les portraits captent les regards maléfiques de leur sujet, directement dirigé vers le spectateur –, ou encore avec Shining de Stanley Kubrick ou Sleepy Hollow de Tim Burton.

Les photographies mettant en œuvre la dentelle dans sa relation au corps, au vêtement, à la mode ou comme sujet d’expérimentation des procédés photographiques : voici un joli pont « jeté » entre les deux grands départements beaux-arts et dentelle dans les années 1990 alors que la Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode n’est alors qu’à l’état de projet.

Le fantasme d’une armée se réveille avec ses fantômes, sa parade funèbre, carnavalesque, son carré sacré au cimetière d'Okahandja, le mémorial herero … Une communauté entière se souvient.

Mes photographies sont le théâtre de mes rêves et de mes fantasmes. Elles sont la dernière étape d’un long processus de réflexion et de fabrication. Je dessine d’abord mes images qui sont souvent proches de rêves éveillés. Puis je crée les costumes, et décors nécessaires à ces mises en scène.

Henrike a 28 ans, vit et travaille entre Berlin et Paris. Après plusieurs années consacrées à la photographie, comme mode d'expression personnelle, puis pour des commandes en mode et communication, elle l'utilise aujourd'hui comme un support qu'elle transforme en utilisant différentes techniques.

Cette série est un hommage à la peinture italienne de la renaissance, elle s’inspire de tableaux laïques célèbres (Cécilia Gallerani ou la dame à l’hermine de Léonard de Vinci, portrait d’un jeune homme de Lorenzo Lotto, Simonetta Vespucci de Piero de Cosimo, etc…).

Le concept de la « non identité » incarné par le lieu – ou le non lieu-. Les individus prennent l’identité des lieux qu’ils habitent ou font en sorte que ces lieux reflètent leur identité.

Il n’y a pas une ombre d’humanité qui affleure sur les murs de la vaste entreprise photographiée par Francesca Bertolini. Il n’y a aucune trace : seulement les objets, papiers, cintres pour les vêtements – il s’agit d’une entreprise connue du secteur de la mode – vieilles affiches avec des coiffures d’un autre temps, téléphones poussiéreux, tables.

Le Baron Adolphe De Meyer est considéré historiquement comme le premier photographe de mode. Adolphe De Meyer suggère la ligne du couturier représentée dans des ambiances floues et crée, par des effets de transparence, une impression de légèreté.

Présentée dans le cadre du “Mois de la Photo“ à Paris, à la galerie du jour Agnès b., cette exposition intitulée “la ville et la modernité, la jeune fille dans la ville“, a également été exposée à l’institut mode méditerranée pour célébrer l’inauguration de la nouvelle boutique agnès b. à Marseille.

Hervé Robillard (photographie) et Nathalie Grall (gravure au burin) partagent une démarche créative nourrie de lenteur, de mystère et de méditation, une même envie de tenter de changer notre regard, de le déplacer vers de multiples ailleurs toujours recommencés.

Photo est le magazine où se côtoient les plus grands photographes internationaux dans tous les domaines de la photographie. Il est le seul magazine au monde dont l’édition originale est vendue dans 70 pays.

Ce travail s’inspire des relations anthropomorphiques que l’homme entretient de tout temps avec le règne animal…

On lui doit les fameuses images – autrefois choquantes, aujourd’hui cultes – du nu messianique d’Yves Saint Laurent pour son eau de toilette, des campagnes mémorables pour des dessous Rosy, ou des chaussures Carel.

Connu pour ses photographies chocs montrant des individus étranges, difformes ou monstrueux, dans des mises en scène à la limite du soutenable, l'artiste nous présente ici sa récente série « Mode pour le New York Times » qui rend hommage à l’accessoire de mode qu’est le chapeau et plus largement aux femmes.

J’ai cette photographie tout le temps dans la tête. Cela arrive avec certaines images, qui s’inscrivent littéralement dans la mémoire. C’est le cas de cette photo – un enfant-cyborg, une fille-poupée, qui regarde les spectateurs avec ses yeux (en verre ?) inquiétants.

Né à Madrid il y a 38 ans, Eugenio Recuenco compte aujourd’hui parmi les photographes espagnols les plus importants de la scène internationale. Doté d’une sensibilité magistrale pour la création de clairs-obscurs, ce photographe est considéré comme l’héritier de l’âme des grands maîtres de la peinture classique espagnole tels que Goya, El Greco et surtout Zurbarán.

Exposition du 15 mai au 29 juin 2008
Dans les sauts de ces fragiles jeunes filles, par lesquels elles tentent d’échapper à la gravitation du monde réel, on retrouve l’inspiration des œuvres symboliques du tournant du 20ème siècle. L’auteur dit elle-même à propos de l’interprétation à sens multiples de ses clichés extatiques

Exposition du 15 mai au 29 juin 2008
Joseph Chiaramonte démarre sa carrière dans le monde de l'image en réalisant des films publicitaires à Bruxelles. Il crée ensuite rapidement son studio d'art graphique IMAGO et collabore pendant 5 ans avec des agences de publicité de la région lilloise. Son intérêt pour la photo se confirme lors des séances qu'il dirige en tant que DA.

C’est à Bruxelles, en 1996, que débute cette série de photographies. Visite d’un atelier, certaines images naissent. Cette exposition, due à la collaboration ininterrompue avec le créateur Olivier Theyskens, nous propose un panel de dix années, où Julien Claessens hasardera les backstages des défilés du créateur.

L'arrivée des technologies numériques au début des années 1990 a partagé les photographes auxquels un siècle et demi d'image chimique et quelques grands courants esthétiques avaient donné droit de cité dans le paysage de l'art.

Cette exposition réunit un groupe d’artistes ayant un point commun : un passé, une carrière de mannequin, débutée très jeune et par hasard pour la plupart d’entre eux. Chacun a su mettre à profit son expérience dans le mannequinat.

La mode a exercé de tout temps un pouvoir particulier sur la société, en établissant un système de signes de reconnaissance par lequel classes sociales, milieux culturels ou professionnels, communiquent, s'identifient ou se distinguent. Dans les temps modernes, la photo est la mémoire de ces comportements.

A l’instar de son style souvent « vague », les photographies de Tereza Vlcková sont difficiles à dater. L’auteur s’inspire d’œuvres d’époques différentes et nous laisse incertain quant au lieu et au temps de ses scènes.

De photographes de renom en signatures plus confidentielles, La Redoute n'a jamais cessé de choisir des artistes au regard averti pour mettre en scène ses collections de mode. Le temps d'un festival La Redoute met en lumière 80 ans de couvertures du mythique catalogue

Au Japon, le FUKUSA est un carré de soie servant de paquet cadeau. La tradition dit que l’enveloppe est aussi précieuse que le contenu. FUKUSA, c’est un jeu de scène entre Françoise André, créatrice de mode masculine délicieusement anti-conformiste et Xavier Alphand, photographe à l’esthétique résolument graphique. Une expo poétique, fantaisiste et théâtralisée.

Le titre est frontal, dénotatif, sans affect… comme les photographies. Ce qui fait le quotidien des masses humaines est ici sévèrement arrêté pour mieux être appréhendé dans sa brutalité esthétique et anthropologique : l’architecture et les rayons, les écrans de la télé-réalité et les clients.

Deux fois par an, les cérémonies ultra ritualisées de la Fashion week réunissent une poignée d’initiés journalistes, acheteurs et leaders d’opinion, qui vont décider de ce qui sera admis ou privilégié de porter, et donc de paraître, pendant les 6 prochains mois.

C’est avec une ironie non dissimulée que les deux acolytes slovènes Vuk Cosic et Matej Andraž Vogrincic se sont autoproclamés directeurs d’une maison de mode imaginaire intitulée « History », structure productrice de non moins fictives collections