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Transphotographiques / Lille / Hauts-de-France

Arras

Devenu à 38 ans l'une des figures incontournables de la scène artistique chinoise, s'inscrivant comme l'un des principaux représentant du "Gaudy Art", Wang Qingsong

Fidèle à sa démarche, le photographe refuse de travestir la réalité et nous confronte à une vision poignante de la misère de ces familles

Sans parler le chinois, muni d'une détermination à toute épreuve, Gilles Perrin s'est lancé à la découverte de ce pays aux contrastes stupéfiants.

Visages connus ou inconnus, intérieurs souvent cachés, les photographies de Marc Helleboid sont une manière délicate d'entrer dans ce qu'un quartier a de plus

Les portraits d'Olivier Despicht expérimentent la pose comme un travestissement, un mensonge. Rien de psychologique, de biographique, de livré, mais des images au caractère

Voix du Nord : Corps à corps avec l'eau Dans la série off des transphotographiques, Ruth Kaplan mérite une palme. « Bains » est une

Voix du Nord : Les Transphotographiques s'exposent à l'IUFM Brique ou béton, murs, dallages, graffitis

Je me suis construit, fruit de mes voyages, une ville européenne fictive. Ses quartiers s'appellent Londres, Paris, Plovdiv, Poznan, Barcelone, Coïmbra, Lyon, Braga, Rome

De Tchéquie au Mexique, du Maroc au Chili, de Chine au Pôles… Ruth Kaplan s'immisce dans l'intimité du rituel de l'eau.

Tout ici est de l'ordre du ressenti et de la profondeur de l'âme et, c'est alors un auteur qui se livre derrière ses images.

Les photographes du collectif Marge ont d'abord la passion de l'image, celle qui fixe dans le temps l'empreinte d'un lieu, d'un visage, d'une attitude,

Voix du Nord : « Après Babel » et « Cité idéale » Les Transphotographiques passent également par l'IUFM et par l'université Au total, le festival

Voix du Nord : Le collectif Marge, en « off » Les Transphotographiques passent aussi par l'espace Alternance Comme il y a le « in »

En raison de son intérêt pour les liens physiques entre les lieux, l’artiste a tendance à photographier les carrefours ou les lieux de passage

Patrick Devresse installe dans le lieu ses portraits d’artistes en tirages traditionnels ainsi que ses grands tirages numériques, fragments de lumière et de temps,

Un travail mené depuis neuf ans pour le photographe arrageois, toujours à son aise quand il s’agit de concilier une composition graphique rigoureuse avec